COLLES CLEOPATRE développe toute sa stratégie autour du développement durable et pour cela mène une réflexion à tous les niveaux de la vie du produit.

Nous croyons qu’il n’est pas suffisant de penser à l’élimination du produit utilisé par le client final, ménage ou collectivité.

Nous commençons ainsi notre raisonnement dès l’origine du produit :

Ses matières premières
La plupart des colles sur le marché sont fabriquées à partir de produits chimiques issus de la filière pétrole, COLLE CLEOPATRE s’est engagée sur une autre voie ; celle des produits issus de « ressources naturelles » favorisant ainsi le développement durable.

Cette logique est pratiquée depuis l’origine de notre société avec la fabrication du petit pot de colle blanche dont la base est l’amidon et l’eau.

Nous avons concentré ces dernières années nos recherches sur d’autres colles issues de l’amidon (extrait de produits cultivés tels que la Pomme de Terre, le Riz, le Maïs…) et nous distribuons depuis 2002 deux nouvelles colles :

 

CLEOBIO : colle pour les plus petits à séchage lent

BIOGUM : Colle forte pour le papier et le carton.

Son Usine
L’utilisation de matières premières respectant l’environnement est essentielle pour la gestion de l’usine, car ceci implique qu’elle n’est pas et ne peut être polluante.

Notre site actuel ne nous permettant pas d’aller au bout de notre raisonnement, nous construisons une nouvelle unité pour laquelle :
Nous utiliserons des énergies renouvelables (Solaire et Eolienne)
Nous optimiserons l’utilisation de l’énergie en réutilisant tout ce qui peut l’être (eaux de refroidissements..)
Nous réduirons la production de déchets et la consommation d’eau.

Son transport
dimensions optimisée du produit pour diminuer la dimension des cartons et donc des palettes avec en point de mire la réduction du nombre de camions et leur pollution.

Son élimination
Réduction du poids de l’emballage et une politique à terme : retirer de nos emballages le plastique. 
Exemple récent ; des barquettes plastiques filmées ont été remplacées par des boites en cartons plus coûteuses mais plus « naturelles » (nous considérons plus naturel le carton que le plastique de par ses matières premières et non pas seulement par sa recyclabilité. )